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dimanche, 06 novembre 2005

Revue de presse commentée

Vous avez trouvé ma lettre aux anciens sévère, jugez-en par vous même en lisant quelques extraits d'articles de presse. Ligue 2 - Valenciennes file à l’armoricaine ! Le VAFC remporte une éclatante victoire sur la pelouse de Guingamp (0-2) (sans discussion !) Guingamp va mal, mais ce n’était pas le problème de VA, qui a su en profiter, à force de solidarité et d’envie. (ce qui nous manque cruellement) Savidan fut en revanche un brigand à la mitraillette pour reprendre en demi-volée à vingt mètres une remise de la poitrine de Dossevi (0-1, 22e). Les filets en tremblent encore... (pas vu une frappe de ce style depuis le début de la saison de la part de nos attaquants). Les joueurs d’Antoine Kombouaré firent front avec vaillance pour contenir ce qui se voulait être une réaction costarmoricaine. (terrible constat). Devant, VA n’oubliait pas de poursuivre sa percussion, avec des assauts réguliers de toute la ligne d’attaque. (aucune percussion chez nous et ce depuis le début de saison !) lire l'article entier (La voix du Nord)

Personne n'a surnagé dans le naufrage : Les Guingampais coulent lentement sans esprit de révolte. Face à des Valenciennois, qui se sont contentés de profiter du contexte, le naufrage fut collectif. Même un quatrième revers à domicile, même le départ des fidèles du Kop Rouge bien avant la fin du match, n'ont réveillé un groupe anesthésié. Sur la fin, le Roudourou s'est fait supporter des Nordistes, c'est dire ! (en voilà un qui est aussi réaliste que nous les supporters) lire l'article entier (Ouest-France)

Le fantôme guigampais Alain Ravera croisait les doigts pour que son équipe, capable en principe de rivaliser avec n'importe qui (tiens donc et avec quelle attaque, arrêtons de juger des joueurs de par leur réputation passée mais plutôt par ce qu'ils montrent sur le terrain) Encore une fois les Guingampais ne sont pas avares de leurs efforts en début de match et ils dépensent beaucoup d'énergie (c'est vrai, ils ont couru cinq minutes) Savidan, Bogaczyk et Dossevi animent le jeu d'une formation valenciennoise beaucoup plus en jambes et plus collective. (une vraie équipe avec de bons attaquants ) la suite est terrible pour l'image d'une formation guingampaise désemparée, sans patron et sans âme qui réalise sans doute sa plus mauvaise prestation depuis le début de la saison. (là, le constat est terriblement vrai !) Cela n'empêchera pas le public de crier sa colère. Elle était largement motivée. (et oui !) lire l'article entier ( Le télégramme)

Le Graët : descendre serait un drame Guingamp a connu vendredi une soirée particulièrement triste et tendue. La défaite devant Valenciennes s'est accompagnée d'un sentiment de rupture entre le public et son équipe ?

« On ne peut pas se mettre de boules Quiesse dans les oreilles et fermer les yeux. Le public a manifesté son mécontentement à juste titre. (là au moins nous sommes d'accord) Je comprends cette déception mais il faut faire en sorte de s'en sortir ensemble : club et supporters. Le Roudourou mérite mieux, c'est clair. Nous en sommes vraiment conscients. La situation est extrêmement difficile mais pas désespérée. Elle me gène énormément. Le club vient d'être rejoint par 85 entreprises partenaires et les travaux d'amélioration du stade sont sur le point de débuter. (ça nous fera une belle jambe en national, le bizness ne doit pas faire au détriment d'un projet sportif) Rater une saison est une chose mais une descente en National serait un vrai drame. Le National ce n'est pas la même vie c'est pourquoi on va tout faire pour l'éviter. En attendant, je demande à chacun un peu d'indulgence. (alors recrute un attaquant digne de la L2 et bouge tes joueurs ) De même qu'on ne peut pas parler de club en danger, ce n'est pas le moment de baisser les bras. Ce n'est pas, non plus le moment de dramatiser en donnant d'En Avant l'image d'une coquille de noix qui tangue dans la tempête. » (la coquille a coulé vendredi !) La première chose que nous devons mesurer c'est le niveau de prise de conscience et d'investissement des joueurs. Est-ce qu'ils sont heureux à Guingamp ? S'ils s'y plaisent ou non ? (fallait peut-être y penser vant de les recruter !!) Jusqu'à vendredi, on pensait que nos difficultés étaient dues aux seules carences offensives mais là, j'ai aussi vu des choses plus inquiétantes. Pour la première fois, vendredi, nous avons été battus par 2 buts d'écart. (sauf que la défense tient la baraque depuis le début de saison, on ne peut pas en dira autant de notre attaque d'un niveau déplorable) On sait notamment que notre problème offensif n'a pas été réglé. Nous sommes défaillants dans ce domaine au point que je n'ose même pas parler du nombre de buts marqués chez nous. (alors recrute un joker qui court vite, ne tombe pas, percute, va vers l'avant, frappe et marque, le résumé de nos carences cumulées) J''ai aussi des responsabilités que je ne peux pas nier. Les contrats, c'est moi qui les ai signés.(sous quels conseils ?) lire l'article entier (Ouest-France)

 

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Fabrice Abriel résumera à la volée son triste constat : « Ils étaient plus forts que nous. On est passé au travers ! » Une fois de plus. (En fait à chaque fois on trouve l'adversaire bon, finalement c'est plutôt EAG qui est mauvais)
« Quoi dire ? » Les chiffres : Guingamp, 20 e et dernier, une victoire, huit nuls et six défaites. Electrocardiogramme plat.Arnaud Le Lan et Damien Bridonneau seront les seuls à tenter l'impossible : mettre des mots sur les maux. « Ça y est, on a lâché !, s'exaspère le Pontivyen. On a lâché sur le terrain et en dehors. Les joueurs ont lâché, le public a lâché. Voilà, maintenant, on sait où on va : tout droit vers le National ! » (en voilà un concerné, mais encore plus démoralisé que nous, et pourtant c'est à eux de se sauver sur le terrain !) « On n'arrête pas d'entendre dire qu'on n'est pas à notre place, que l'effectif mérite mieux. Mais, au bout de 15 journées, on ne peut plus dire ce genre de choses. On a retourné le problème dans tous les sens, on s'est posé mille questions. Et là, donnez-moi une seule raison d'être optimiste ! Sur quoi peut-on s'appuyer après un tel match ? Non, on est complètement déboussolé, on tourne en rond, on ne sait plus où aller, comment faire. Tout va à l'envers ». « On a même perdu notre public, poursuit notre homme. On n'a pas fait exprès de le perdre mais on n'a également rien fait pour le garder. (Au moins il assume, dommage qu'il soit l'un des seuls avec Bridonneau) Je suis peiné pour tous les amoureux de Guingamp. Je ne m'en fous pas. J'espère seulement qu'en fin de saison, on aura pérennisé le club ». Eh oui ! Car, pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, c'est bien de la survie d'En Avant, petit club de l'Argoat aux vertus perdues, dont il s'agit. (Eh oui, les supporters ont été les seuls à le sentir et à le voir venir, les premiers à le dire ) lire l'article entier(le télégramme)

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