Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 09 octobre 2006

En Avant : un vrai malaise

Ca y est vous vous dites que votre serviteur en remet une couche sur les travers de son club. Et bien non, ce titre est la une du quotidien régional Le Télégramme du jour ! medium_unenorg.jpgC'est avec surprise et satisfaction que j'ai pu découvrir cet article sur les maux dont souffre En Avant et sur les raisons de cette chute inéluctable vers le néant .... Finalement mes raleries et constats sont tout ce qu'il y a de plus concrets et réels et, cela me ravit, partagés et exprimés ...... Certaines vérités sont même assénées par des anciens joueurs ! La palme revient à Brido : « Beaucoup de personnes doivent se remettre en cause du côté d’En Avant. Il faut une organisation, des conditions de travail... Pendant deux ans on s’est entraîné sur des terrains pourris. C’est bien d’investir en faisant des loges, mais le terrain d’entraînement doit être la priorité ! » Et encore : « Cette année, il y avait moyen de faire quelque chose : l’équipe avait bien fini la saison, on commençait à avoir des automatismes, mais encore une fois on change d’entraîneur.

Qu'ajouter de plus ? Si il en rajoute justement : Il évoque « le mythe du club familial et pointe le fait que sur le terrain « individuellement il y a des joueurs de qualité, mais ce sont des individualités. Il n’y a pas d’esprit d’équipe ». Même constat pour Watier, qui dit qu'à En Avant, l’ambiance est particulière. Très individualiste, avec moins d’esprit d’équipe que dans les autres clubs où j’ai joué. Et beaucoup de jalousies par rapport aux contrats. »

Un dernier pour la route ? Terrible constat que celui fait par le journaliste du Télégramme : L’amour du maillot n’est plus ce qu’il était. L’argent est devenu roi.

Tiens c'est bizarre, j'ai cru voir cela écrit quelque part sur ce blog ........ Deux dernières phrases qui montrent bien que notre soi-disant petit club est bien "vérolé" par ce football bizness où on pense plus à son contrat qu'au maillot que l'on porte ..... En tout cas, ils doivent être grassement payés car visiblement ils ne recherchent pas beaucoup les primes de victoires ......

Je vous laisse découvrir l'article en entier dans lequel il est dit par ailleurs que Le Graët met beaucoup (trop ?) la pression.

Certains vont dire que les anciens joueurs crachent dans la soupe, d'autres que le journaliste n'y va pas avec le dos de la cuiller... Moi j'espère que cet article aura de l'écho et va être l'ingrédient qui permettra à la tambouille guingampaise indigeste de s'épicer, de se relever ...... Avant de devenir totalement insipide ........

Bravo au journaliste en tout cas ! Tout le monde en prend pour son grade, dirigeants et joueurs, le constat est lucide et terriblement réaliste....... Il n'y a pas que des mercenaires qui jouent à En Avant mais il y en a et pas tous super-motivés, n'en déplaise à NLG !

Comme je vous l'ai dit précédemment, si le club en est là après déjà trois saisons ratées, ce n'est pas par hasard ......

 

mercredi, 14 décembre 2005

Revue d'Brest

Vous vous dites que je suis bien cynique même si je présente les choses de façon humoristique, il faut en convenir ! Je vais donc apporter de l'eau à mon Milin en vous proposant quelques bribes de la presse après ce match mémorable délivré à Brest dimanche dernier ! Les mots (maux) se suffiront, nul besoin de commentaires ! En gras, les paroles, terribles, de Ravera, l'entraîneur d' EN AVANT. Vivement le mercato, notre seule issue !

Avant le déplacement à Sète en fin de semaine, En Avant doit retrouver un supplément de caractère et des vertus « guerrières » pour espérer relever la tête. « Jusqu'à quand faudra-t-il avoir mal pour retrouver au fond de soi l'envie de renverser la vapeur ? » Peu, ou pas, d'occasions franches. Une rengaine récurrente.« Les intentions sont une chose, les actes une autre. Dans le foot pro il y a des paramètres importants qu'il faut maîtriser. » Dans leur triste situation de relégable, on n'a senti ni à Brest, ni avant, et malgré des discours de circonstances, une réelle prise de conscience de la gravité de la situation, ni l'urgence de manifester un supplément d'âme. « Actuellement le groupe manque de simplicité, de puissance, de vitesse. Ce constat, je l'ai déjà dressé il y a un mois et demi. Il faut voir la réalité en face car moi j'en ai marre d'être déçu ! » Malgré la réaction (symbolique) de dépit du Kop Rouge, des sifflets guère méchants, il fait toujours bon être footballeur professionnel à Guingamp. Plus que de talent, le groupe manque actuellement de caractère. D'envie de se faire mal. Éric HORRENBERGER. Ouest-France
« Il faut avoir la volonté au fond de soi, de renverser le cours des choses quand on est footballeur profesionnel » Le Télégramme

lundi, 28 novembre 2005

Ex'presso (revue de presse commentée)

Football : L'état d'alerte maximal est décrété à Guingamp
Battu à domicile pour la cinquième fois, En Avant n'a pas su enchaîner et s'enlise à l'avant-dernière place. Quatorze points et deux victoires seulement (à l'extérieur) en dix-sept matches. A cette cadence-là, En Avant (19e) va tout droit en National. C'est mathématique et presque implacable. L'extrême gravité de la situation n'échappe plus à personne.(Vous m'direz, il est temps) Vendredi, pour son deuxième match consécutif à domicile, face à Clermont-Ferrand (18e à 3 points devant), le club jouera vraiment très gros...... En Avant a forcément déjà tiré les leçons de ses énormes carences offensives (9 buts seulement en 14 journées). Il dispose tout bonnement de la plus faible attaque de L2 et le processus est impitoyable. A force de ne pas savoir marquer on se fait piéger. (Bah oui, quelle faiblesse, il est clair qu'avec cette attaque là on n'y arrivera pas) Dans ces conditions, comment ne pas s'attendre à un lifting de l'effectif dans ce secteur de jeu à l'occasion du prochain mercato ? Le club s'est sans doute déjà mis en quête de l'oiseau rare qui transformera enfin en buts le grand nombre d'occasions que l'équipe a le mérite de se procurer..... (Il est temps, quel gâchis de ne pas l'avoir fait avant !!!) L'essentiel est désormais de quitter la galère au plus vite. Elle paraît trop promise au naufrage. Pour y parvenir, dirigeants, techniciens et joueurs font devoir faire front ensemble. A deux matches de la mi-championnat, l'avenir d'En Avant dépend également d'un autre facteur essentiel : la relation entre l'équipe et ses supporters (Première chose, qu'ils se battent tous comme des chiffoniers, finie la motivation d'un match amical, qu'ils respectent leur public, leur club, leur maillot !!!). Là aussi, il n'y aura pas de salut sans union sacrée.

Philippe PÉRON. Ouest-France (lire l'article entier)

EN AVANT GUINGAMP - LAVAL 0-2
Laval a mis fin, hier à Guingamp, à sa série de matches sans victoire en s’imposant sur la pelouse difficile et enneigée de Roudourou. Face à une équipe guingampaise dominatrice mais d’un rare manque de réalisme (ou d'une faiblesse sans nom !!) comme elle l’avait déjà été par exemple face à Lorient, les Lavallois ont su profiter de deux de leurs rares occasions pour marquer deux buts qui plongent dans l’embarras des Guingampais qui ne se sont pas beaucoup rebellés lorsqu’ils ont été menés à la marque (état d'esprit où es-tu ?, d'où le désamour du public qui a honte de voir ses jouers ne pas se battre)).
Pendant vingt grosses minutes et avant que les Lavallois ne sortent la tête du sac, ils se créent pas moins de cinq belles occasions et cette entame aurait été parfaite si, devant, les Watier, Gonzalez et Rivière avaient fait preuve de davantage de réalisme ou de réussite (La réussite ça s'provoque ou ça s'mérite !!!). Les Guingampais n’ont pas la même chance à la 62 e lorsque le poteau renvoie une frappe de Diarra qu’Ecker, glisse au fond de ses propres filets ! Lopès, en lobant Debès à cinq minutes de la fin a ajouté à leur calvaire. Une fois encore, Guingamp ne méritait pas ça mais les joueurs de Ravera ne méritaient pas non plus beaucoup mieux, compte tenu de la médiocrité de leurs attaquants. Le mal n’est pas nouveau (Bah oui, toute personne assistant aux matchs du Roudourou voit que nous n'avons pas une attaque de niveau L2, c'est clair et net !!!). Le National leur ouvre des bras béants !!! (implacable logique, sans attaquants dignes de ce nom, pas de buts, sans buts pas de victoires !!!)
Le télégrammme (lire l'article entier) 

dimanche, 13 novembre 2005

P'tit expresso (revue de presse et réactions commentées)

Victoire méritée selon le site officiel du club d'Amiens. (quelques extraits de ce résumé de match)

AMIENS sans réaction devant GUINGAMP 0-2

A voir évoluer l'équipe de Guingamp, on a du mal à imaginer qu'elle est dernière au classement. Il y a de l'envie, une volonté de marquer qui surprennent beaucoup. C'est Guingamp qui ouvre le score par Fabrice Abriel qui bénéficie d'une série de maladresses dans la défense amiénoise . Il parvient à devancer la tentative désespérée de Merville et marque (24 e ). Le milieu de terrain Jouffre part du milieu du terrain et à 25m face au but, il décoche un tir extraordinaire de précision. La balle va se ficher dans la lucarne droite Merville qui est complètement médusé et ne peut rien : 2-0 (63 e ). Jusqu'au bout, Guingamp reste dangereux et mérite sa victoire, la seconde de la saison et qui plus est à l'extérieur.

LIONEL HERBET Dites, c'est bien la même équipe que nous avons vue vendredi dernier au Roudourou ?

FRANCE FOOTBALL : Guingamp, sous assistance respiratoire, a repris goût à la vie sous la forme d'un deuxième succès, décroché comme le premier à l'extérieur sur la pelouse d'Amiens (0-2). Abriel en première période et Jouffre en seconde ont eu raison d'une apathique formation picarde. Alain Ravera va peut être trouver dans cette superbe réaction des motifs d'espoirs pour sortir l'En Avant de ce guépier. Les supporters aussi !

• Alain Ravera : « Ça fait un mois et demi que j'attendais cette victoire, elle arrive à l'extérieur. On va se permettre de la savourer jusqu'à lundi. Mais il reste du chemin à faire, il y a eu beaucoup de points positifs qui vont nous permettre d'envisager la suite avec un peu plus de sérénité. Ce soir nous avons eu une bonne emtame puis nous avons su rester disciplinés. C'est un soulagement pour tous ceux qui aiment le club, et notamment les joueurs, mais il ne faut surtout pas s'enflammer. » Qu'ils viennent donc saluer leurs spectateurs qui ont fait le déplacement, ils le méritent ! lire l'article entier d'Ouest-France

Soulagement. Le mot était sur toutes les lèvres à l'issue de la rencontre dans le camp guingampais. Après une semaine difficile, la victoire décrochée en Picardie a permis de panser les plaies. Et les chants des supporters au stade de la Licorne (« On est fier d'être guingampais ») rendaient le succès encore plus doux. « On avait toujours Valenciennes en tête, convenait David Suarez. On ne veut plus jamais revivre ça ». Nous non plus d'ailleurs ! Et même s'il est resté muet, l'attaquant appréciait les qualités de « solidarité et d'abnégation de l'équipe.à poursuivre On a su trouver des ressources ». lire l'article entier d'Ouest-France

Guingamp revit
« Déjà, on n'est plus dernier ! » La petite phrase qui courait sur toutes les lèvres des Guingampais vendredi soir, après leur victoire à Amiens, montre combien Thierry Debès et ses équipiers ont mal vécu depuis quelques semaines le fait de porter le fanal. Reste à faire le plus dur : confirmer lors des trois matches encore à jouer en championnat avant la trêve. (dont deux à domicile contre des concurrents pour le maintien, Laval et Clermont) lire l'article entier du Télégramme

dimanche, 06 novembre 2005

Revue de presse commentée

Vous avez trouvé ma lettre aux anciens sévère, jugez-en par vous même en lisant quelques extraits d'articles de presse. Ligue 2 - Valenciennes file à l’armoricaine ! Le VAFC remporte une éclatante victoire sur la pelouse de Guingamp (0-2) (sans discussion !) Guingamp va mal, mais ce n’était pas le problème de VA, qui a su en profiter, à force de solidarité et d’envie. (ce qui nous manque cruellement) Savidan fut en revanche un brigand à la mitraillette pour reprendre en demi-volée à vingt mètres une remise de la poitrine de Dossevi (0-1, 22e). Les filets en tremblent encore... (pas vu une frappe de ce style depuis le début de la saison de la part de nos attaquants). Les joueurs d’Antoine Kombouaré firent front avec vaillance pour contenir ce qui se voulait être une réaction costarmoricaine. (terrible constat). Devant, VA n’oubliait pas de poursuivre sa percussion, avec des assauts réguliers de toute la ligne d’attaque. (aucune percussion chez nous et ce depuis le début de saison !) lire l'article entier (La voix du Nord)

Personne n'a surnagé dans le naufrage : Les Guingampais coulent lentement sans esprit de révolte. Face à des Valenciennois, qui se sont contentés de profiter du contexte, le naufrage fut collectif. Même un quatrième revers à domicile, même le départ des fidèles du Kop Rouge bien avant la fin du match, n'ont réveillé un groupe anesthésié. Sur la fin, le Roudourou s'est fait supporter des Nordistes, c'est dire ! (en voilà un qui est aussi réaliste que nous les supporters) lire l'article entier (Ouest-France)

Le fantôme guigampais Alain Ravera croisait les doigts pour que son équipe, capable en principe de rivaliser avec n'importe qui (tiens donc et avec quelle attaque, arrêtons de juger des joueurs de par leur réputation passée mais plutôt par ce qu'ils montrent sur le terrain) Encore une fois les Guingampais ne sont pas avares de leurs efforts en début de match et ils dépensent beaucoup d'énergie (c'est vrai, ils ont couru cinq minutes) Savidan, Bogaczyk et Dossevi animent le jeu d'une formation valenciennoise beaucoup plus en jambes et plus collective. (une vraie équipe avec de bons attaquants ) la suite est terrible pour l'image d'une formation guingampaise désemparée, sans patron et sans âme qui réalise sans doute sa plus mauvaise prestation depuis le début de la saison. (là, le constat est terriblement vrai !) Cela n'empêchera pas le public de crier sa colère. Elle était largement motivée. (et oui !) lire l'article entier ( Le télégramme)

Le Graët : descendre serait un drame Guingamp a connu vendredi une soirée particulièrement triste et tendue. La défaite devant Valenciennes s'est accompagnée d'un sentiment de rupture entre le public et son équipe ?

« On ne peut pas se mettre de boules Quiesse dans les oreilles et fermer les yeux. Le public a manifesté son mécontentement à juste titre. (là au moins nous sommes d'accord) Je comprends cette déception mais il faut faire en sorte de s'en sortir ensemble : club et supporters. Le Roudourou mérite mieux, c'est clair. Nous en sommes vraiment conscients. La situation est extrêmement difficile mais pas désespérée. Elle me gène énormément. Le club vient d'être rejoint par 85 entreprises partenaires et les travaux d'amélioration du stade sont sur le point de débuter. (ça nous fera une belle jambe en national, le bizness ne doit pas faire au détriment d'un projet sportif) Rater une saison est une chose mais une descente en National serait un vrai drame. Le National ce n'est pas la même vie c'est pourquoi on va tout faire pour l'éviter. En attendant, je demande à chacun un peu d'indulgence. (alors recrute un attaquant digne de la L2 et bouge tes joueurs ) De même qu'on ne peut pas parler de club en danger, ce n'est pas le moment de baisser les bras. Ce n'est pas, non plus le moment de dramatiser en donnant d'En Avant l'image d'une coquille de noix qui tangue dans la tempête. » (la coquille a coulé vendredi !) La première chose que nous devons mesurer c'est le niveau de prise de conscience et d'investissement des joueurs. Est-ce qu'ils sont heureux à Guingamp ? S'ils s'y plaisent ou non ? (fallait peut-être y penser vant de les recruter !!) Jusqu'à vendredi, on pensait que nos difficultés étaient dues aux seules carences offensives mais là, j'ai aussi vu des choses plus inquiétantes. Pour la première fois, vendredi, nous avons été battus par 2 buts d'écart. (sauf que la défense tient la baraque depuis le début de saison, on ne peut pas en dira autant de notre attaque d'un niveau déplorable) On sait notamment que notre problème offensif n'a pas été réglé. Nous sommes défaillants dans ce domaine au point que je n'ose même pas parler du nombre de buts marqués chez nous. (alors recrute un joker qui court vite, ne tombe pas, percute, va vers l'avant, frappe et marque, le résumé de nos carences cumulées) J''ai aussi des responsabilités que je ne peux pas nier. Les contrats, c'est moi qui les ai signés.(sous quels conseils ?) lire l'article entier (Ouest-France)

 

<
Fabrice Abriel résumera à la volée son triste constat : « Ils étaient plus forts que nous. On est passé au travers ! » Une fois de plus. (En fait à chaque fois on trouve l'adversaire bon, finalement c'est plutôt EAG qui est mauvais)
« Quoi dire ? » Les chiffres : Guingamp, 20 e et dernier, une victoire, huit nuls et six défaites. Electrocardiogramme plat.Arnaud Le Lan et Damien Bridonneau seront les seuls à tenter l'impossible : mettre des mots sur les maux. « Ça y est, on a lâché !, s'exaspère le Pontivyen. On a lâché sur le terrain et en dehors. Les joueurs ont lâché, le public a lâché. Voilà, maintenant, on sait où on va : tout droit vers le National ! » (en voilà un concerné, mais encore plus démoralisé que nous, et pourtant c'est à eux de se sauver sur le terrain !) « On n'arrête pas d'entendre dire qu'on n'est pas à notre place, que l'effectif mérite mieux. Mais, au bout de 15 journées, on ne peut plus dire ce genre de choses. On a retourné le problème dans tous les sens, on s'est posé mille questions. Et là, donnez-moi une seule raison d'être optimiste ! Sur quoi peut-on s'appuyer après un tel match ? Non, on est complètement déboussolé, on tourne en rond, on ne sait plus où aller, comment faire. Tout va à l'envers ». « On a même perdu notre public, poursuit notre homme. On n'a pas fait exprès de le perdre mais on n'a également rien fait pour le garder. (Au moins il assume, dommage qu'il soit l'un des seuls avec Bridonneau) Je suis peiné pour tous les amoureux de Guingamp. Je ne m'en fous pas. J'espère seulement qu'en fin de saison, on aura pérennisé le club ». Eh oui ! Car, pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, c'est bien de la survie d'En Avant, petit club de l'Argoat aux vertus perdues, dont il s'agit. (Eh oui, les supporters ont été les seuls à le sentir et à le voir venir, les premiers à le dire ) lire l'article entier(le télégramme)